La grogne partout et partout…

Des militaires en colère

Les états-majors ne semblent pas avoir été sollicités, ou très peu, pour réfléchir à la restructuration de l’armée. Pas de concertation… comme d’habitude, le président « bling bilng » annonce, surprend et lance les réformes en oubliant de consulter les premiers intéressés. De plus, devant une erreur d’un sergent, peut être d’un commandement de caserne, notre président-souverain accuse tout la ligne hiérarchique en maniant même l’insulte « vous êtes des amateurs… ».

Le service public audiovisuel en émoi

Les équipes de direction ne semblent pas avoir été sollicités, si oui, ils n’ont pas été entendus ou très peu. Comme d’habitude, le président « je sais tout » annonce, surprend et lance les réformes en ajoutant encore une fois son approche personnelle « à moi de désigner les présidents de chaîne ». De plus, il se permet lui, seul, de critiquer les programmes (car lui seul sait ce qui est bien).

Les Syndicats et le patronat critiquent le projet de loi sur « les revenus du travail »…

Un crédit d’impôt, entre autres, sur les sociétés sera instauré pour les entreprises qui concluent un « accord d’intéressement ». L’article 2 de la loi instaure, s’agissant de la participation, « la liberté de choix pour le salarié entre la disponibilité immédiate par le déblocage de ses droits » et leur placement « dans une logique de pouvoir d’achat différé ». Ces mesures ont été critiquées par les syndicats qui voient là « un affaiblissement de la part du salaire dans la rémunération du travail », selon les mots de Maryse Dumas (CGT).

Le gouvernement propose aussi de conditionner une partie des allégements de charge à l’ouverture de négociations salariales dans les entreprises et à la conclusion d’accords sur les minima dans les branches. Le MEDEF a critiqué ce dernier point : « Si la branche n’a pas signé d’accord sur les minima de branches, toutes les entreprises de celle-ci seront sanctionnées en perdant une partie de leurs allégements de charge. Ce n’est pas juste et cela va les pénaliser. »

Encore une fois, y-a-t-il eu des négociations, des concertations…

Et …

Arrêtons là, la liste est longue…

Après la grogne (voir la côte de notre président…), arrive la colère. Que le gouvernement se ressaisisse sinon la colère se transformera en révolte !

Martial

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