Les mécomptes de la droite

Le projet de budget 2008 adopté à l’automne dernier, était fondé sur des paramètres économiques et financiers qui se révèlent, aujourd’hui, totalement erronés :

  • la parité euro -dollar n’est pas de 1,37 mais de plus de 1,5.
  • le prix du baril de pétrole n’est pas de 73 dollars mais de plus de 100.
  • l’inflation annuelle sera nettement supérieure au seuil des 2% en raison notamment de la hausse des prix des produits de première nécessité, qui pèse directement sur les ménages les plus modestes.
  • quant à la croissance, elle n’atteindra ni 2,25, ni 2,50, mais restera inférieure à 2% comme tous les instituts de conjoncture le laissent entendre depuis plusieurs mois.

Ou bien le gouvernement et la majorité parlementaire se sont trompés par incapacité à anticiper, ou bien ils ont trompé les Français au moment du vote du budget.

Aujourd’hui, le pouvoir admet progressivement la réalité, par petites touches.

Le pari du « paquet fiscal » de 15 milliards d’euros accordés à quelques privilégiés a définitivement échoué. Celui de la croissance et des progrès du pouvoir d’achat aussi.

La détérioration de la situation économique, que le gouvernement ne parvient plus à masquer, aura de graves conséquences sur les recettes.

En fait, depuis dix mois, le pouvoir a multiplié les mauvais choix, privilégiant l’inégalité sociale et la rente, au détriment de l’investissement productif, de la recherche et du monde du travail.


Propos de Martial :

Une majorité de français avait cru déceler de la compétence, de l’efficacité chez le président choisi ; cette majorité a douté de la candidate socialiste (certes devant l’afflux d’attaques médiatiques pilotées par les privilégiés, inquiets de son intérêt pour les plus défavorisés).

Le résultat est là : un président et un gouvernement ne sachant plus comment s’en sortir pour redresser la situation sans encore réduire le pouvoir d’achat des plus démunis (plan de rigueur ?), sans faire supporter cette crise encore sur les mêmes pour ne pas se mettre à dos les plus favorisés (une minorité pourtant).

Rien de concret n’est annoncé… Toujours les mêmes phrases sont enfilées dans les micros tendus aux membres du gouvernement :

  • il faut continuer les réformes… (Ah oui, pour quoi faire ?)
  • il faut appliquer le programme du président… (Ah oui, où est la croissance ? Où est l’augmentation du pouvoir d’achat ?).
  • les caisses sont vides… (Ah oui qui les a vidées ?)

Vous pensez amateurisme… (hum…)

Vous en avez assez d’être spectateurs… Vous voulez agir… Vous voulez participer à la création d’un autre avenir. Sans vouloir insister, vous pouvez rejoindre les forces de gauche, notamment le Parti socialiste. N’hésitez pas à nous rejoindre. Vous pouvez adhérer en ligne (20 euros) sur le site du PS : http://adherer.net/perl/getHtml.pl

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